mardi 4 novembre 2008

Les médias français reconnaissent la notion de race.

Alors que certains personnages publiques continuent à utiliser des expressions comme "issu de l'immigration" ou "minorités visibles" quand ils veulent éviter les modes de pensée racistes ou communautaristes, la campagne présidentielle américaine a été l'occasion pour les médias français d'adopter le vocabulaire racial du pays de l'esclavage et de la ségrégation.
Ainsi, ces derniers jours, les médias ont salué les exploits sportifs de "métis"  en F1 ou en tennis; ils ont pleuré la mort de la grand-mère "noire" du candidat à moitié "noir" à l'élection américaine.
Ces progrès fulgurants dans la reconnaissance de la théorie des races constituent une claque magistrale pour la communauté scientifique qui s'entête depuis un demi-siècle à réfuter l'existence même de ces races.
On peut donc se réjouir de la fin du parler "politiquement correct" et du retour en grâce des expressions imagées qui font la richesse de notre langue comme "nègre", "youpin", "bougnoul", "bicot", "bamboula" ou encore "il a eu sa banane le singe ?".

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