
La chute des cours du pétrole et du gaz l'an passé n'avaient pas encore été répercutés sur la facture des ménages français. Gérard Mestrallet s'explique sur ce retard :
"Nous avons préféré attendre le retour des beaux jours pour répercuter la chute des cours : baisser le tarif du gaz en plein hiver aurait bouleversé le budget des français."
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