lundi 3 octobre 2011

Avoir un prénom comme nom patronymique pourrait être à l'avenir un critère utilisé en psychiatrie.

Une récente étude de l'université de Lyon , montre que chez les psychopathes francais, nous trouvons une fréquence élevée de nom patronymique sous forme de prénom (ex: Elisabeth Thomas).

"Les cas  les plus connus sont Guy georges et Emile Louis mais cette proportion atteint des chiffres incroyables dans la population des psychopathes" nous enseigne Nadine, directrice de recherche.
"Avoir un prénom comme nom patronymique pourrait être à l'avenir un critère utilisé en psychiatrie".

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire