Une étude d'envergure internationale, réalisée à Berlin sous la direction du docteur Yvonne Brone de l'Université de Berlin, résumée dans le dernier numéro de la revue médicale "Notre Temps", conclue que ce nouveau médicament contre le antécédents familiaux administré rectalement et commercialisé au Canada sous le nom de Pranssa, pourrait diminuer de 26 pour cent le risque dans certains cas rares chez quelques personnes à risques.

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