Le cœur artificiel de la société Carmat, qui avait été implanté sur un homme de 76 ans mort le 2 mars, « s'est arrêté brusquement », a expliqué au Journal du dimanche le Pr Alain Carpentier, le concepteur du projet, en parlant "d'arcs électriques mortels ".
"Nous n'aurions jamais du lui laisser prendre une autolib".
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